Un lien privilégié nous unit avec nos amis africains du Bénin, de la Cote d’Ivoire, du Maroc et de Madagascar : celui de la forte volonté qu’ils ont manifesté d’étudier et de se réapproprier une médecine traditionnelle, et non simplement de bénéficier de soins. C’est ce qui a été au point de départ de différentes initiatives communes de formation de tradipraticiens locaux, qui a commencé à porter ses fruits dans différents pays. 

Au-delà de la simple « aide humanitaire », c’est un véritable échange mutuel de connaissances et de compétences, unissant l’universalité de la médecine chinoise à la pertinence des pratiques locales, qui pourrait permettre à terme le renaissance de pratiques médicales humanistes et naturalistes dans les pays où le coût astronomique des examens et des médicaments, associés à une véritable industrie de la malfaçon, rendent la médecine occidentale inadaptée aux soins de santé primaires des populations.

Mais la technologie a parfois du bon. Compte tenu des difficultés sanitaires que connait le monde (pour des raisons que nous nous abstiendrons de commenter ici), nous avons pu mettre en place un programme de formation partiellement à distance, permettant à la fois une limitation et une meilleure exploitation des déplacements.

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